Notre voyage au Québec en mode zéro déchet

Vous savez dernièrement, avec ma petite famille, nous sommes partis au Québec pour 2 semaines de balade. Il était bien entendu hors de question de renoncer à notre mode de vie habituel. On devait continuer à faire attention à notre environnement et notamment vivre ce voyage au Québec en mode zéro déchet.

Ce n’était pas évident, car c’était notre premier voyage à l’étranger tous les 4. Le fait de bouger un peu sur place (nous avons fait 3 villes différentes) fait que ce n’était pas forcément évident, d’autant plus que nous n’avions aucun repaire.

Les transports

Les trajets France-Canada

La première épreuve dans les transports, nous y avons vite été confrontés : les billets, carte d’embarquement, étiquettes sur les bagages etc … Rien n’est actuellement dit pour la dématérialisation. J’aurais bien aimé en savoir plus si ces éléments pouvaient être montrés uniquement sur Smartphone, mais je n’ai vu aucune info sur le sujet et même aux aéroports, rien n’est mentionné. Ok pour les bagages ça risque d’être difficile de s’en passer. En attendant tout ça est quand même passé à la poubelle, OK au recyclé pour le papier, mais vraiment aux déchets pour les étiquettes bagages à cause du plastique.

Ensuite dans l’avion, pour les repas et boissons là c’est la cata. Là je n’ai déjà pas assez anticipé la chose : peut-on prendre une gourde vide, passer la douane et la remplir ensuite aux toilettes dans l’aéroport ? Y en a qui l’ont fait ? Car avec les restrictions sur les contenants de plus de 100 mL j’ai pas osé prendre ma gourde dans mon bagage à main. Du coup, j’ai du me coltiner une petite bouteille d’eau en plastique et des verres en plastique. Et pour les repas, étant donné qu’ils sont tous commandés en avance, et qu’on ne peut rien amener de chez soi, autant limiter le gaspillage et consommer ce qui est proposé. Voici les plateaux repas et collations (2 avions par trajet), ça fait mal au cœur tout ce plastique hein ?

Bilan zéro déchet dans l’avion : pas terrible.

 

Les trajets sur place

Après pour les transports sur place, c’était plus simple à gérer. Nous avions une voiture, qui nous a été utile pour aller de Montréal à Québec, puis à Tadoussac. Par contre, sur Montréal elle restait sur place, car nous prenions le métro. Sur Québec, nous avons limité au maximum notre impact aussi, mais logeant à 20 mn de la ville, on se garait à un parking spécialement prévu à cet effet et prenions le bus pour rejoindre la ville. Sinon notre moyen de transport principal était nos pieds. Je dois vous dire qu’on a vraiment énormément marché. C’est sans regret car c’est vraiment comme ça qu’on découvre les villes.

Bilan zéro déchet dans les transports sur place : correct.

 

L’alimentaire

Autant sur Montréal, Québec ou Tadoussac, nous étions dans des logements avec cuisine. Ceux de Montréal et Québec étaient même équipés en boites en plastique, donc super pratique pour les pique-nique. Nous faisions notre pique-nique, nous remplissions nos gourdes et c’était parti. On a vraiment aimé trouvé un peu partout des points d’eau fraîche. C’était vraiment pratique car comme ça, on pouvait remplir nos gourdes en cours de journée. Et avec la chaleur qu’il faisait, c’était vraiment indispensable. Il n’y a qu’à Québec quand on a passé une bonne partie de l’après-midi à côté du Château de Frontenac, que nous n’avons pas trouvé de point d’eau et avons du en acheter avant notre balade. 2 $ la petite bouteille, ça fait mal ! Sinon à part les paquets de chips que l’homme tenait absolument à acheter, le bilan zéro déchet était bon.

Après quand on déjeunait ou dînait à l’extérieur, c’était plus difficile de maîtriser les déchets, un peu comme en France en fait. Par contre, ce qu’on a apprécié c’est de pouvoir emporter les restes après un repas non fini. Ça a notamment été le cas après un brunch trop copieux pour nous. Il a fait un p’tit dej en plus !

Après pour les courses alimentaires, ne restant pas forcément longtemps sur place à chaque fois, sauf pour le dernier séjour sur Montréal, on n’en faisait jamais trop à la fois. Du coup pour la gestion du quotidien c’était plus facile : un tote bag et un autre grand cabas et c’était réglé. J’avais juste oublié de prendre mes sacs à vrac. Au marché, là ils suffisaient de mettre les fruits et légumes dans le panier et c’était réglé. Pour le reste, il aurait fallu faire comme en France, sauf que je n’avais pas prévu le coup. En plus en face d’un marché je suis tombée sur une boutique de vrac, ça aurait été idéal !

Bilan zéro déchet sur l’alimentaire : à anticiper un peu plus pour être au top.

 

Les journées de visite

Les journées de visite c’était beaucoup de balades, de visites de musées ou de lieux historiques, mais aussi goûter à la gastronomie locale. Pour les balades, c’était à pieds, donc vraiment zéro déchet. Pour y aller, la plupart du temps on faisait les trajets en transports en commun. Donc là c’est bien limité en impact environnemental.

Là où ça se gâte, c’était lors des visites. Et oui, entre les tickets de caisse ou stickers à mettre sur soi comme laisser-passer, ce n’était pas trop zéro déchet. Pour les prospectus, y a toujours moyen de les refuser. Les tickets ce n’est pas vraiment possible si on les prenait sur place. Pour certaines choses réservées sur internet, on a pu y échapper grâce aux billets sur Smartphone. C’est notamment le spectacle Avudo à Montréal (qui dure jusqu’au 2 septembre 2017)

Bilan de notre voyage au Québec en mode zéro déchet

Comme on dirait à l’école, la note que je nous mettrai pour ce voyage au Québec en mode zéro déchet ce serait : bien, mais peut mieux faire. Et oui le zéro déchet, ça ne se maîtrise pas d’un coup d’un seul. Chaque nouvelle situation fait qu’il faut prendre de nouveaux repères. Autant j’ai pensé à prendre nos sacs à dos pour transporter nos pique-nique et nos gourdes, que j’avais oublié des petits trucs :

  • prendre mes sacs à vrac
  • réserver les billets d’entrée par internet et ne pas les imprimer

Bref chaque petit geste compte, et si tout n’était pas parfait, je suis quand même contente de nous et de notre avancée dans le zéro déchet en voyage. On fera mieux la prochaine fois.

En tout cas, je vous reviens bientôt avec nos aventures en famille au Québec !

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Je suis débordée

Working mum de Montpellier

2 pensées sur “Notre voyage au Québec en mode zéro déchet

  • 6 août 2017 à 15 h 36 min
    Permalink

    Coucou, pour les billes d’avion et de visites, tu peux toujours les recycler dans un carnet de voyage ou sur une page de scrap 😃

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    • 30 août 2017 à 13 h 43 min
      Permalink

      C’est certain, mais ces derniers temps, mon matos prend la poussière …

      Répondre

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